Exposition en cours

Claudie DADU Exposition du 12 octobre au 25 novembre 2017 

Au premier abord, de loin, on ne perçoit que des cadres vides, questionnant ainsi le point de vue du regardeur qui, selon la distance de perception, voit progressivement apparaître ou disparaître le dessin. Economie de moyens extrême au rendez-vous, Claudie Dadu dessine avec un résidu corporel détachable qu’est le cheveu mort en l’associant à une vivacité graphique. A travers son dispositif,  il devient élément de rattachement, de ralliement à la vie, un lien poétique...

Prochaines expositions

Stéphane BORDARIER
Exposition du 30 novembre 2017 au 13 janvier 2018

A partir des années 90, vous choisissez de réduire votre palette. Deux couleurs (‘violet de mars’ et ‘sulfate de cuivre’) font notamment votre réputation. Afin de « ruiner toute tentative virtuose » , vous introduisez l’aléatoire dans votre processus de création. Vous peignez des formes, dont le temps d’exécution est régi par la contrainte du séchage de la colle de peau qui enduit votre toile. Vous assimilez votre technique à celle de la fresque. Vous vous dites alors comme « chassé du tableau ». Il naît de ce processus contingent une forme non préméditée et « à la limite d’elle-même », écrit Yves Michaud. Entre le principe de réalité objective et l’émotion latente qu’elle véhicule, votre peinture se situerait  « au bord de la défaillance » (YM).

Patrick SAUZE
Exposition du 18 janvier au 24 février 2018

Désir de monochrome et artocentrie
Saisir l’art de Patrick Sauze c’est comprendre son cheminement, son parcours, qui débute par une posture post-fluxus et qui le conduit à ce qu’il nomme un désir de monochrome. Un parcours intellectuel, qui selon lui prend la forme d’un congloméra de certitudes qui se serait effrité au cours des ans, comme une falaise soumise à une érosion, un ressac incessant de pensées et de paroles.

Joan JORDÀ

Voici un artiste que l’on ne peut oublier quand on a été une fois confronté à sa peinture, singulière et fortement chargée d’émotion. Au-delà de ses épreuves personnelles, son œuvre exprime en effet la souffrance collective de ceux qui, au cours de la guerre d’Espagne, ont pris comme lui, en 1939, le chemin de l’exil, lors de la « retirada ». Exil qui le conduit, après maints détours, jusqu’à Toulouse, où sa famille s’installera définitivement en 1945 et où il continue, encore aujourd’hui de vivre et d’œuvrer, avec la même vigueur…

Renseignements
Jean-Paul Barrès : 06 83 44 15 60     &     Jacques Rivet : 06 08 18 20 81
contact@galeriebarresrivet.com  /  1 place Saintes Scarbes - 31000 Toulouse