Valérie DU CHÉNÉ

Exposition du 12 septembre au 6 octobre 2018

Valérie du Chéné vit et travaille à Coustouge (Aude), Toulouse et Paris

Après une formation construite au carrefour de l’art (ENSB-A – École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris) et de l’urbanisme (ENSAMMA – École Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art, Olivier de Serres, Paris ) elle a développé un travail de couleur et de volume autour de la rencontre et de la confrontation ;

  • avec l’autre (Bureau des ex-voto laïques [2006], Divagation [2009], Rysthewin [2011])
  • avec l’espace (commandes publiques Mirage [2007], Air(e)s de repos [2013], Éclats de paysage [2013], Les Absorbeuses [2016]), et de sa représentation fondée sur les notions d’image et de lieu.

Il lui est important en tant qu’artiste aujourd’hui de rendre visible des mécanismes de vies ou des éléments de volumes qui n’apparaissent pas ou plus : « rendre visible un morceau de réalité ». Pour certains projets, elle fait intervenir le langage sous une forme protocolaire d’enquêtes auprès de personnes volontaires avant de produire peintures dessins ou sculptures (Lieux dits au Japon [2010] , Incidence à Paris [2013] ). En 2014 elle collabore avec l’historienne Arlette Farge à propos des archives judiciaires du XVIII° à Paris ; un livre « La Capucine s’adonne aux premiers venus » aux Éditions La pionnière en découle , ainsi qu’une exposition L’Archipel au CRAC LR à Sète. Parallèlement Valérie du Chéné a fait un travail intitulé « À yeux ouverts, les oreilles n’ont pas de paupières », avec les détenus du Centre Pénitentiaire de Béziers en partenariat avec le MRAC LR de Sérignan dont la restitution est le livre « En mains propres » édité par Les éditions la villa saint clair [2015], ainsi qu’une exposition « Mettre à plat le coeur au ventre » au centre d’art le bbb à Toulouse [2016]. Depuis 2017 en collaboration avec l’artiste Régis Pinault, elle réalise un film « Un ciel couleur laser rose fuchsia » à Cerbère en partenariat avec la RÉGION et la DRAC Occitanie et avec le soutient de l’association Shandynamique.

Depuis 2012, enseignante et coordinatrice pour la première année à l’isdaT (Beaux-arts) de Toulouse; avec trois ateliers : « Ondes à Sonder », « Tomber dans l’espace », et « Les films ne poussent pas dans les arbres contrairement aux bananes qui murissent au soleil. ». Depuis 2017 en partenariat avec la maison d’arrêt de Seysses, l’école et le centre d’art le BBB, elle mène le projet « L’Approche », groupe de réflexions et d’actions concrètes en milieu carcéral.

Renseignements
Jean-Paul Barrès : 06 83 44 15 60 
jpbarres@galeriebarresrivet.com  /  1 place Saintes Scarbes - 31000 Toulouse